« La cité est à nous ! »

2 jours de collecte participative de déchets à Aubervilliers dans le quartier Robespierre-Cochennec-Péri

 

Les 12 et 13 mai après-midi et pour la 1ère fois dans ce quartier d’Aubervilliers, « La cité est à nous ! » vous invite dans les cités Hélène Cochennec et Gabriel Péri à deux après-midi inédites de collecte participative des déchets. Accompagnées d’un caddie géant et de récupérateurs insolites, des déambulations régulières partiront du cœur des cités avec petits et grands. Parallèlement, des ateliers créatifs vous seront proposés autour du lien plastique-santé, de la récup’ et du « Zéro déchet ».

 

Porté par les associations albertivillariennes Auberfabrik et Caribou, cet événement inaugurera toute une saison de rendez-vous dans le quartier, avec notamment jardin les mercredis, réalisation participative du mini-film « La vie rêvée des rebuts » jusqu’en août…. Sûr que les espaces communs n’auront de cesse d’être investis et célébrés !

 

www.cie-caribou.org
https://auberfabrik.com

Réunion public d’information >

 Incinération des déchets: Quels risques pour la santé?

Caribou sensibilise aux problématiques liés à la santé-environnementale et est membre du Collectif 3R qui vous invite à connaître le travail d’André Cicolella, jeudi 5 avril à Ivry-sur-Seine, sur les perturbateurs endocriniens.

 

Toutes les infos sur l’incinérateur du PROJET IVRY-PARIS 13

ici

 

Le rôle des perturbateurs endocriniens

 

 

Les habitants d’Ivry-sur Seine et des communes avoisinantes vivent sous les rejets polluants des cheminées de ce qui a été longtemps le plus gros incinérateur de déchets d’Europe (capacité 700 000 t).

 

Seuls quelques uns des produits toxiques qui s’échappent dans l’air que nous respirons sont réglementés, dont les dioxines chlorées, et encore les normes sont-elles définies selon des critères techniques autant que sanitaires. L’OMS par exemple ne fixe aucune limite acceptable aux dioxines qui sont des polluants cancérigènes et des perturbateurs endocriniens. Associés à la baisse de qualité du sperme, aux malformations congénitales, à une puberté précoce, à l’obésité ou à l’autisme, «les perturbateurs endocriniens ne sont pas des substances comme les autres, rappelle André Cicolella, le président du RES. Il faut les éliminer à la source, car on ne peut pas les gérer par la dose. »    

 

 

VOICI un petit aperçu de la soirée >

 

+ Infos : Livre:

Toxique planète
Le scandale invisible des maladies chroniques